Du tribunal

February 13 to 15, 2012 ~ March 14, 2011 ~ March 7, 2011 ~ June 2,3, 2010 ~ February 23, 2010

February 13 to 15, 2012: Federal Court Judicial Review

Witness reflections on Federal Court Judicial Review

by Courtney Willis, February 16, 2012

March 14, 2011: reflections on the decision by Tribunal Chair Chotalia to dismiss the complaint

The decision of the Canadian Human Rights Tribunal to dismiss the allegation that the Minister of Indian and Northern Affairs has been guilty of racial discrimination against First Nations children, comes as a huge shock to anyone who knows the history of mistreatment of aboriginal communities in Canada... read more

Defence for Children International reflects on Tribunal Chair Chotalia's decision to dismiss the complaint

Witness reflections on Chair Chotalia's decision to dismiss the case

De: Nancy MacDonald, Nova Scotia, le 17 mars 2011


March 7, 2011: APTN hearing in Federal Court

I am a student in the Native Studies class at St. Pius X High School. I attended a part of the Aboriginal Rights tribunal on March 7th, 2011. When we all walked in with our shirts and buttons if felt as though we were supporting those who could not be there to support themselves. This was an amazing feeling because we were able to help others realize, even the young generations, a changes must be made... read more

Jennifer

People always say that there are two sides to an argument: the right side and the wrong side.

But at the Tribunal Hearing I only heard one side of the argument, the side of the Aboriginal people who NEED our help.

If the government does not do anything to support and help these people then they would be going against the Grandfather Teaching of humility which is putting OTHERS before yourself. It’s discrimination against these people, if the government does not do anything; a person is a person....read more

Morgan

Being in the court, I felt a strong sense of disrespect towards the Aboriginals. It's hard to believe what they have been through, and still get treated like a piece of garbage. I can only hope things will finally come through, change for the better. I recently found out in the past couple years there was an apology from the government of Canada to the Aboriginals. For the government to take over twenty years for an apology kills me. They went on for so long in silence. For me to be a part in raising my voice, I'm proud - proud to be helping the ones who lost their lives.

All the hurt and pain the Aboriginals went through really makes me thankful for the life I'm living but hurts me that others aren't as privileged as me or others. Aboriginals should have the chance to live a great full life, and it's very sad to know many are not given this chance.

Lindsey, high school student, Ottawa, ON

Aboriginal people are equally contributing citizens in our society. This issue of inequality for Aborignal rights and freedoms should not be ignored because this is an incredibly serious matter. We must educate the generation today that what happened during Residential Schools still lives within the heart and souls of Aboriginal people. This sort of thing doesn't drift off into the wind and is forgotten. This effects their lives. read more

Lauretana, High school student, Ottawa, ON

When I learned of the Tribunal for the Rights of Aboriginal children I was astounded. The fact that children live in these terrible conditions and don't have access to the education we as Canadian students have, appalled me. These children are as much of Canadian citizens that we are, and it is our right as such to have a proper education. It shouldn't matter that they have a different skin tone and cultural beliefs, all that should matter is that they are children forgotten and mistreated.

It's unfair that they live without having their basic human needs met, when we in comparison have so much. At the hearing the prosecutor was correct in saying that it is a violation of rights. They have a right to safety and to be aware of the fight for their rights. The government is taking what seems to be a backwards stance on this issue. They should be supporting the fight for the Aboriginal rights because they dare to say that we are a society of equals; clearly this is not the case.

Leslie, High School Student, Ottawa, Ontario

June 2,3, 2010. Tribunal hears Canada's motion to dismiss the case on legal technicalities

Social Worker’s Reflections on Being a Witness at the Canadian Human Rights Tribunal Hearing, June 2-3, 2010, on the Under-Funding of Child Welfare Services for First Nations Children on Reserves

Gillian McCloskey, OASW Associate Executive Director, attended the Canadian Human Rights Tribunal hearings on June 2-3, 2010 on the under-funding of child welfare services for First Nations children on reserves. Her experience as a “witness” to this process is captured in the form of an interview by Dr. Dan Andreae, Chair of the Association’s Government Relations Advisory Committee, on June 14th.

"J'ai assisté aux audiences du matin pendant les deux jours. Mon sentiment général est que le Canada n'a aucune base de soutien et il y avait des contradictions. J'assume que le Canada n'a aucune justification pour essayer de se retirer à ses responsabilités. J'aimerais dire que lorsque j'ai débuté le processus "d'être témoin", j'ai seulement appris un côté de l'histoire ... Le côté des enfants des Premières Nations. Après avoir assisté à deux jours d'audiences du Tribunal, je me suis rendue compte qu'il n'y avait "AUCUNE AUTRE VERSION À CETTE HISTOIRE."

De: Shannara Nafe, étudiant de l'école secondaire Elizabeth Wyn Wood, Ottawa, 2, 3 juin 2010

"J'étais au Tribunal parce que je supporte les enfants autochtones que le gouvernement traite injustement. Je sens qu'après avoir été présente ce matin-là, qu'il pourrait y avoir une possibilité qu'ils puissent commencer a y avoir une justice pour ces enfants des Premières Nations. Il y avait un beaucoup de gens à l'audience en guise de soutien, et j'ai confiance en ce que les avocats des droits humains essayent de faire. Si j'ai l'opportunité de me présenter à nouveau, je le ferai et offrirai mon soutien. "

De: Samantha Stanley, étudiant de l'école secondaire Elizabeth Wyn Wood, 0ttawa, 3 juin 2010

"J'étais devant le Tribunal pour témoigner d'un fait qui était d'un intérêt pour la communauté entière, pas seulement pour moi ou eux. Une partie de moi ressentait de la colère que je devais entendre les avocats de la l'APN et de la SSEFPN devoir défendre et gagner leur cause, sans même la garantie de la preuve soient entendue.

La bureaucratie engagée par le (Canada) a essayé d'aborder cette tragédie humaine avec indifférence, comme si ce n'était nullement une affaire de droits humains, mais une obscure procédure judiciaire qui n'a aucune relation directe avec les communautés qui en sont affligées."

De: Abdurrahman Mujber, Elizabeth Wyn Wood, 0ttawa, 3 juin 2010

«Je suis allé à l'audience du Tribunal parce que j'ai réalisé que ce qui se passait n'était pas juste mais que des assimilations. En étant là, cela montre que je me souci et que les jeunes gens se soucient et démontrent un intérêt. L'avocat du gouvernement n'a que parlé autour de la question. Il n'a dit que des choses inutiles et ne valant rien dire. Je sentais qu'il essayait d'amener les gens à penser qu'il n'y avait tout simplement pas leur lieu de s'inquiéter. Fondamentalement, je sentais qu'il essayait de libérer le Canada et cela n'est pas juste."

De: Jon Dundas, Elizabeth Wyn Wood, 0ttawa, 2 juin 2010

"Trois heures d'inutile bla, bla, de la part de l'avocat du gouvernement fédéral canadien. Des tentatives de reformulation de la même phrase encore et encore me rendit furieux. Il semblait que le président démontrait un peut d'anxiété. Au moins 100 personnes étaient là pour appuyer les enfants des Premières Nations. Pourquoi le gouvernement pense t'il avoir une cause, celà me dépasse. Le Canada doit se responsabiliser et prendre cela au sérieux, se rendre compte que la discrimination ne passe plus inaperçue et supportée! "

De: Aimee Brake, Elizabeth Wyn Wood étudiantes, 0ttawa, 2 juin 2010.

"J'ai assisté au tribunal pour soutenir les enfants des Premières Nations dans la bataille sur le financement du bien-être, ou plutôt, sous financement.

Alors que j'étais présent à la première des deux journées du tribunal, je suis devenu un peu fatigué avec l'avocat canadien. Il avait une voix plutôt monotone dans ses arguments ce qui lui a valu d'être considéré comme désintéressé de l'affaire et des enfants eux-mêmes. Il semblait se voir lui-même ennuyeux comme s'il faisait son travail, c'est tout! J'avais vraiment de la difficulté à déchiffrer exactement ce qu'il essayait de nous démontrer comme il employait plusieurs termes légaux que les gens de la salle ne comprenaient pas nécessairement. Il s'est présenté lui-même ainsi que ces arguments médiocrement, sans intérêt. Il me semblait qu'il essayait de s'esquiver de toute responsabilité. Pour lui cela semblait "juste une autre cause" mais pour certains, y compris les étudiants d'Elizabeth Wyn Wood, cela représentait la vie, et peut-être le début de ce qui pourrait être une percée dans la société. "

De: Carlie Cassell, Elizabeth Wyn Wood, étudiantes, 0ttawa, 2 juin 2010

February 23, 2010 Canada cross-examining Cindy Blackstock, PhD in effort to get the case dismissed

"Le 23 février 2010, je fus un témoin pour la défense de Cindy Blackstock pour les enfants des Premières Nations dans le système de protection de l'enfance au Canada. Toute l'expérience fut très émouvante. Écoutant l'avocat représentant le Canada m'a fait dire qu'il ne se souciait pas vraiment. Ses questions étaient du fait de qui était Cindy et ce qu'elle était et faisait. Je sentais que son contre-interrogatoire n'était pas productif. J'espère vraiment que Cindy gagne et que le Tribunal puisse continuer son travail. J'espère que les enfants des Premières Nations reçoivent ce dont ils ont besoin et méritent. Cindy connaît vraiment son dossier et le défend avec vigueur. Ce qui aiderait ce serait la participation du public et amener le gouvernement à écouter. "

De: Sam Wells, élève du secondaire, Elizabeth Wyn Wood, Ottawa

"Après des heures de questions inutiles auprès Cindy de la part de Monsieur Taylor, questions qui n'avaient pas aucun intérêt avec le problème, Cindy garde son sang-froid et répond à toutes ses questions calmement et complètement. Elle n'a rien à cacher. Elle en connaît beaucoup plus que Monsieur Taylor lui-même. Je trouve cela amusant. Le gouvernement cherche une excuse pour que le Tribunal soit rejeté. Eh bien ils ne trouveront pas rien du côté de Cindy. Cindy sait de quoi elle parle et fait valoir ses connaissances, je me rends compte comment elle est sage. Maintenant, pourquoi le gouvernement ne fait il pas la bonne chose?

...Encore vingt minutes qui se sont écoulées et il y a des questions inutiles, Cindy y répondre encore parfaitement tout en tenant une plume de bébé aigle et du tabac donnés par nous, étudiants d'Elizabeth Wyn Wood. Monsieur Taylor, avocat pour le Canada, doit trouver une bonne raison pour expliquer pourquoi le Tribunal devrait être rejeté et vraiment il n'y a aucune raison, sauf pour le fait que le gouvernement a peur et ne veut pas que justice soit faite. Il n'est pas étonnant que le gouvernement ne veuille pas que cela soit public. C'est vraiment très embarrassant et triste de penser que notre gouvernement essai de se défaire de ses responsabilités de fournir la même qualité de services aux enfants des Premières Nations dans le système de protection de l'enfance comme ils le font pour les enfants non autochtones.

Je suis un étudiant et je suis conscient, je vais m'assurer que d'autres jeunes sont conscients de ce qui se passe. Cindy parle pour les autres qui ne peuvent s'exprimer et c'est incroyable. Donc, je vais parler pour les autres qui ne peuvent pas être ici aujourd'hui m'assurer qu'ils sont au courant de ce qui se passe. "

De: Summer Bisson, Elizabeth Wyn Wood, École Alternative, Ottawa.

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